Marh'ba

Saha chirates, saha chachras.

(en oranais: Salut les filles, salut les garçons)

 

 

 

 

 

Marhba, merci d'être là!

 

 

 

 

 

 

 

Je suis d'Oran wah(oui), né le 06 février 1965 à Delmonte au 6 bis rue Kitchener prolongée.

 

 

 

 

 

 

 

Le Lord Kitchener, était un officier britanique, premier blanc à avoir foulé le sol du Soudan.

 

 

 

 

 

 

 

Je n'étais pas avec lui nonnnnnnn!

 

 

 

 

 

 

 

J'ai plutôt été à l'école du Dr.Saâdane (ou Koulije el Mahroug) une école qui avait brulé durant la première guerre d'Algérie de 54-62. 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai fait parti de l'équipe Volley-ball minime du Nadi Oran, ensuite l'équipe Volley-ball cadet et junior du MCO et c'est là que mon entraineur, M.Tilmantine, s'est chargé de m'enlever toute passion du sport: il était hors normes en terme de gestion humaine!!

 

 

 

 

 

 

 

J'ai été au collège Belahcen el houari, ensuite le technicum de Savignon et enfin le lycée Ibn Badis (ex. Ardaillon). Mon bac en poche, je suis rentré faire médecine à l'ISM d'Oran puis une spécialité en chirurgie orthopédique à l'unique CHU (sbitar el plato), chez le Pr. El Hassar.

 

A oran, les personnes qui m'ont marqué dans un sens admiratif, sont: Mr. A. BOUDRAA, Mr.S.El HASSAR,  Mr. T.MEDJEBEUR, Mr. BOUABSA, Mr. GHRISSI, Mme LAUTHIER, Mr. LAUTHIER, Melle Z.LABDI, Mr.H.KORRICHE, Mr. TOUAF, Melle IDRIEF.

 

Actuellement je suis médecin dans l'industrie pharmaceutique et je vis dans la région de Toulouse (un autre département 31) à Fonbeauzard, avec ma petite famille.

 

 

 

Voilà, aya bonne visite sur mon site et surtout, s'il vous plait laissez moi un commentaire.
Merci beaucoup!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je préfère fermer les yeux
Fermer la bouche
Fermer ma porte
Et dire au temps « Qu’est ce qui t’importe
Demain tu ne seras plus là … »
Je préfère m’endormir
Serrer les dents
Frapper les murs
Et dire au temps : « A ton allure
La mort sera bientôt là ! »
Mais le temps file et il s’enfuit
En se foutant de nos détresses
Ne rend jamais ce qu’il a pris
Ne prend jamais ce qu’il nous laisse :
La carcasse qui s'enraille
La solitude qui nous broie
le cœur qui lutte et qui déconne
Le vide tout autour de soi
L' absence comme une croix…
Et l’attente … près du téléphone. »
Un anonyme….

 

Peut-être que s’il y avait quelque chose à se dire ?

Nous l’aurions dit !

Peut-être que s’il y avait une quelconque histoire de larmes ?

Nous aurions pleuré

 

…s’il y avait un petit chemin à prendre tout doucement ?

Nous l’aurions pris.

Ou alors un petit sentier qui mènerait de toi à moi ?

Nous l’aurions trouvé !

 

Peut-être que s’il y avait dans notre lit des livres de vie ?

Nous les aurions lus !

Peut-être que s’il y avait entre nous des prières à faire ?

Nous les aurions faites !

 

…s’il y avait un petit chemin à prendre tranquillement ?

Nous l’aurions pris !

Ou alors un petit sentier qui mènerait juste de toi à moi ?

Nous y ’aurions vécu !

 

Peut-être que s’il y avait entre nous, un rêve ?

Ensemble, nous aurions réussi

Peut-être que s’il y avait entre toi et moi la paix ?

Nous aurions oublié nos querelles.

 

…s’il y avait un petit chemin à prendre doucement ?

Nous l’aurions pris !

Ou alors un petit sentier qui mènerait de toi à moi ?

Nous l’aurions béni!

 

Peut-être qu’il y a entre toi et moi

Juste une même « bénédiction » que se répète ?!

Peut-être même qu’il y aurait, entre nous,  beaucoup de gens inutiles?

Il y a peut-être la Lune ?

 Il y a peut-être des arbres  où même un pont vide !

Peut-être une montagne, une lointaine rivière 

Attendant la pluie de la prochaine saison

Pour laver son lit ?!

 

Peut-être qu’une nouvelle route se trouve entre nous…. ?

Peut-être, mais...

Nous ne la voyons pas.

 

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Evitez-nous, Monsieur le Président, de nouvelles humiliations et d’autres tragédies

Alger va-t-elle encore brûler, Monsieur le Président ? Allons-nous vivre les convulsions d’antan ? N’entendez-vous pas cette violence qui sourd et ces colères contenues qui disent toutes nos indignations ? Quelle sensation devriez-vous encore éprouver pour sortir de ce silence dans lequel vous vous drapez dans le mépris souverain des gémissements d’un peuple qui n’en peut, mais… ? La furie tunisienne, celle des Egyptiens, ces cris de liberté à gorge déployée, ces torses découverts pour mieux recevoir les balles assassines, ce désespoir épais qui annonce toutes les révoltes, tout cela, Monsieur le Président, ne semble être, pour votre auguste personne que roupie de sansonnet, que cris d’orfraie de petites âmes en chagrin. Quel crime suprême avons-nous donc commis pour mériter ce dédain – Ô cher souverain ! – au point que nous ne puissions même plus rencontrer votre regard ?

Vos thuriféraires, rompus à toutes les veuleries, vous ont, sans doute, renseigné sur l’état de l’opinion. On entend déjà leur antienne «L’Algérie, n’est pas la Tunisie, encore moins l’Égypte» qui claque comme un oripeau dans les vents mauvais d’une tourmente attendue. Ces séides, dans une contorsion de mains de satrapes avertis, ne vous disent rien de notre désir irrépressible de vivre et d’espérer. Ils tairont, dans leurs sournois desseins, les immolations, les ventres creux, les suicides et ces jeunes qui préfèrent s’abîmer dans les fonds marins qu’errer dans les rues lépreuses d’Alger.
Nous comprenons que les bouleversements prodigieux qui ont eu lieu à Tunis et au Caire ne vous inspirent guère parce que la révolte, comme le pensent ces benêts, n’est pas contagieuse. Ils vous susurreront que la dignité humaine, aussi, n’est pas la même selon qu’on s’épouille dans un bidonville tunisois ou dans un cloaque algérois, mais ils oublient que, sous ces latitudes tout est furieusement égal. On le sait depuis la nuit des temps que les peuples ne sont pas faits de la même eau – et devraient-ils, Monsieur le Président, se flageller à cause de ces différences biologiques et économiques ? – mais, tout autant ils sont mus par les mêmes espérances et, sans doute, par la même conscience citoyenne.


Aux dernières émeutes d’Alger – alors que la rue tunisienne, souvenez-vous, était à ses premiers vagissements et Ben Ali un dictateur insolent qui donnait encore du menton devant la tremblotante caméra de la télévision locale – vous avez délégué vos pouvoirs à un obscur ministre qui s’est cru perspicace d’ouvrir une saison de soldes avant terme pour absorber les colères incandescentes d’une rue en furie. Le pôvre a décidé – décidé ? quel bien grand mot, Monsieur le Président, s’agissant d’un sous-fifre qui bégaie des réponses insensées – de baisser, en dépit des lois, les prix de l’huile et du sucre. C’est bien la peine d’être citoyen dans un pays qui mesure son degré de conscience à l’aune de l’altimètre de l’œsophage, mais enfin, vous conviendrez, que dans une contrée où l’on se complaît chaque matin à compter les milliards de dollars, constituant le matelas des réserves de change, et où on néglige d’inventorier les miséreux et les laissés-pour-compte, que la notion de citoyen est toute relative, voire pusillanime… Elle a été tellement galvaudée, avilie qu’il est plus aisé de saisir une comète à mains nues que d’être une personne digne et respectée en Algérie.

Mais ceci, Monsieur le Président, c’est encore une autre affaire... Votre ministre donc, élevé au rang de chef de rayon d’une grande surface, a sous-traité la parole politique à un producteur d’huile, pour ne faire de ces émeutes qu’une relation simplifiée entre le ventre et le portefeuille. En la circonstance, votre Premier ministre, formaté dit-on pour les hautes fonctions, talqué, emmailloté, bordé et tétant sous de langoureuses berceuses pour qu’il soit éveillé aux choses de la politique et aux affaires sous quelque forme qu’elles se fassent, s’est retiré, comme à son habitude, sur la pointe des pieds, évitant de débrouiller l’écheveau qu’il a, si savamment, pelotonné. Votre Premier ministre, en vérité, Monsieur le Président, n’est pas le vôtre. Il vous a été, comme toutes les choses sérieuses en Algérie, imposé. Ce que l’on peut vous reprocher, c’est d’avoir accepté un Premier ministre que vous méprisez et que vous vouez aux gémonies, quand bien même en la matière vous avez une marge étroite. Ses décisions, d’une légèreté saisissante, ont été transformées en lois que son ministre de l’Intérieur a défaites avec une égale superficialité.

Cacophonie, gabegie, pis-aller pouvoir délité, responsabilité dégradée, c’est tout cela et d’autres du même bois qui doivent vous aider, Monsieur le Président, a reconsidérer l’avenir – le vôtre, en particulier – nous comprenons que les voix de vos collaborateurs soient inaudibles et de toutes façons si peu crédibles, mais la vôtre, Monsieur le Président, aurait été utile durant ces jours de grande incertitude qui auguraient d’une apocalypse. Votre devoir, vos responsabilités ne vous autorisent point à faire l’économie d’une adresse à la nation ni à lui tourner négligemment le dos.
Votre maladie, de laquelle nous ne savons rien, sinon ce bulletin de santé lu à partir d’une chambre du Val-de-Grâce par un chanteur de raï, embastillé depuis, votre âge avancé qui peut transformer l’acte de gestion en rude épreuve et quasi inhumaine et vos absences si fréquentes pour des contrées lointaines où vous aimez siéger dans des cénacles aux contours imprécis et aux thématiques absconses, ne peuvent constituer quelque obstacle à votre implication dans un pays démonétisé. Sinon, n’est-ce-pas, vous avez toute latitude de renoncer à votre charge. Une corruption érigée en mode de gestion, une volte-face incompréhensible aux réformes économiques, des élites décérébrées, un système éducatif qui produit des mutants, des maquis islamistes encore très actifs, malgré votre politique de réconciliation ...Qu’avez-vous fait de ce pays Monsieur le Président ? Puisque vous vous obstinez à refuser de dire l’état dans lequel vous l’avez mis – consciemment ou non, du reste – alors ce sera l’ambassadeur américain à Alger qui le fera dans une dépêche lapidaire révélée par le site WikiLeaks : «L’Algérie est un pays malheureux. Pas un pays pauvre, pas une dictature standard, pas un pays en guerre, pas un pays tout court. Non, un pays malheureux … » On ne peut mieux dire, ni définir la consistance du brouet dans lequel on surnage.


Votre silence qui relève pour d’aucuns du dédain et pour d’autres d’une incapacité à gérer – qu’importe au demeurant vos états d’âme et cette grammaire complexe de l’exercice du pouvoir – appuie fortement ce spleen d’un diplomate désabusé. Mais parce qu’Alger brûle, même si vous ne sentez pas encore les fumées âcres qui s’en dégagent et qui vont noircir sous peu notre ciel si bleu. C’est parce que nous convulsons, comme avant, comme toujours, que nous attendons de vous quelque magnanimité. Nous attendons que vous renonciez solennellement à un quatrième mandat et que vous vous interdisiez toute tentation d’un pouvoir oligarchique. Nous attendons non des prodigalités comme nous en a habitués le système prébendier, mais des actions fortes et soutenues pour préparer l’alternance politique et réhabiliter la société civile. Parce que l’Algérie doit renouer avec l’enthousiasme et parce que les citoyens veulent mériter leur pays, que ne pouvez aujourd’hui, Monsieur le Président, leur faire croire que leur salut est dans une mesure de sucre ou dans une lampée d’huile à prix sacrifiés.


L’Algérie n’est pas un œsophage – même si les références de votre Premier ministre à propos de son limogeage qui recommande aux journalistes, très délicatement, de «faire la différence entre les haricots et les lentilles», sont invariablement culinaires. L’Algérie ne tient pas dans une «Maruti», dans un lopin de terre, dans un bout d’autoroute, ni dans un F2 de quelque cité sordide. Pas seulement, Monsieur le Président ! L’Algérie attend tant et tant qu’il n’est plus permis, par effets dilatoires, de remettre aux calendes les changements attendus. Évitez-nous de grâce, de nouvelles humiliations et d’autres tragédies. Faites en sorte que l’Algérie ne soit pas «un pays malheureux» Elle vous a tout donné : la gloire, les honneurs, le pouvoir et l’aisance matérielle. Rendez-lui, Monsieur Bouteflika, sa dignité ! Vous le lui devez bien.

 Abdelkrim Djaâd., journaliste

 Quotidien EL WATAN du 09 février 2011

Bonjour, Bonne fête

Qu’importe combien de fois j’ai eu à te le dire

Plus important pour moi…

tous les jours  que nous aurons à vivre...ensemble!

 

On s’arrêterai un moment tient,

Tu me feras oublier Cette vie

Tu me feras oublier le monde, la terre et les étoiles….

Tu me mettras entre deux pages d’un dictionnaire de mots doux

Je m’y perdrai…

Tu m’y retrouveras…

Avec des mots d’amours pleins les bras !

 

Des mots plus forts, mais plus légers

Permettant aux avions de papier,

Que fabriquent tous les jours, nos enfants,

De voler toujours, de voler très haut !

 

Des mots nouveaux, dans une déclinaison d’azur

S’installant sur nos nuages

Comme dans un train à vapeur

Pour voyager dans  nos rêves différents

Dans nos rêves d’enfants…..

Devenus distants

Devenus grands !

 

Viens, mon dieu, ma tête est trop lourde

Mon corps trop repoussé, jamais approché…

Viens respirer, l’air aux senteurs multiples

Jasmin, cannelle et gingembre…

Ecoute le chant des graines de l’arganier

Se mélanger au chant des graines de sable

Laisse toi respirer cet air que je t’adresse

A travers la porte bleu de mes rêves.

 

Tu m’as pris à mon monde…pour le meilleur des mondes !

Tu m’as donné le meilleur des rôles :

celui d’être l’écrin à la plus belle jade et au plus beau rubis.

Ocre, rouge, vert et bleu….

Des rêves espérées, espoirs avortés ?

 

Pourtant,

Il suffit que tu tendes la main, juste la main

Et je serai, aussi et longtemps, l’écrin du diamant que tu es.

 

Un thé à la menthe servi sur le plateau en argent,

 

Venu d'ailleurs, venu d'Algérie! 


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        « Je n’aurai donc pas de raison d’être que les raisons édictées par toi ?

 

           Je n’aurai donc pas d’autres attitudes que les mêmes que les tiennes ?

 

           Je n’aurai donc pas d’autres alternative que répéter et répéter à l’infini les mêmes bêtises, les mêmes, les mêmes sottises que toi ?

 

           Tu m’exclus, je t’exclus. Tu m’agonies d’injures, je t’agonie d’injures. Tu me frappes et je t’enferme dans le plus profond et le plus absolu des mépris. Et naturellement, comme tu ne m’aimes pas, je te le rends au centuple.

 

            Mais ! ! Mais, ce faisant, je n’ai pas inventé mon monde, je ne suis que le pâle reflet du tien. Et, à vouloir te ressembler, t’égaler dans tous tes actes, je me perds, je ne suis plus moi…si différente. Car je suis différente, absolument autre, et revendiquant hautement la reconnaissance de cette altérité. La consécration de cette altérité !

 

            Pourquoi devrai-je me contenter d’être ta copie ? Pourquoi devrai-je me faire violence pour être autre que moi-même ? Pourquoi devrai-je me dépouiller de moi pour te ressembler, alors que tant de choses en toi me heurtent et me blessent ? A commencer par la gestion du Monde, qu’en despote parfait, tu mène à ta guise, depuis bientôt trois mille ans.

 

     Alors que je rêve de paix .

 

     Alors que je rêve d’amour

 

     Alors que je rêve d’harmonie. Et l’harmonie, cela ne peut se construire dans un monde où une ségrégation sexiste, parfois à visage découvert, parfois de façon plus subtile, exclut la moitié de l’humanité, d’abord de sa dignité, ensuite, de tous les attributs que lui vaut sa condition humaine.

 

      J’ai envie de te dire à toi, c’est tous les jours qui doivent être les jours de la femme, ( y a-t-il un jour de la Fête de l’homme), car , c’est tous les jours qu’auprès d’elle, tu déposes ton fardeau ! !

 

      J’ai envie de te dire qu’au plus profond de son sein, tu as évolué avant que de naître et d’avoir la prétention d’en devenir le maître ! !

 

       J’ai envie de te dire que j’aurai plutôt voulu avoir un compagnon et qu’alors, librement, par amour, je t’aurai donné et mon corps et mes pensées et mes joies. Et nous aurions tenté de construire l’harmonie. Ensemble.

 

       J’ai envie de te dire, tu n’es pas beau dans ta violence et j’aurai voulu t’admirer.

 

       J’ai enfin envie de te dire, j’ai encore tant d’amour pour toi, qui est un autre moi-même, une autre face de moi, et c’est ta violence seule, lorsque tu te proclames unilatéralement mon maître, qui fait que tu en sois privé ».

 

 

 

       Je la regardais pleurer, blessée par moi, homme et être humain comme elle…j’au pu alors parler tout doucement, comme on parle à un bébé sorti de ses entrailles, j’ai voulu me racheter ? Je crois. J’ai dit :

 

       « Cesse de pleurer,

 

         J’arrête de gueuler.

 

         Je ne voudrais pas te jeter des fleurs, elles sont toujours trop chères d’ailleurs, même si c’est pour les jeter sur toi.

 

         Il faudrait d’abord que je puisse te débarrasser de cette couverture qu’on t’oblige à garder sur la tête ou sur le corps ou sur tes pensées, peu importe.

 

         Tu conçois ta vie entre 8h et 16h, secrètement et librement formulée, dans un groupuscule de femmes qui refusent les hommes.

 

        Oui, qui refusent les hommes.

 

        Pour une fois.

 

        Hélas ! !

 

 

 

        Cesse de pleurer

 

        J’arrête de gueuler.

 

        Etre de chair et de sang,

 

        Aller, viens, on va revenir à avant,

 

        Tu te souviens ?

 

         Les entrailles dans lesquelles nous avons été conçu, toi ,et moi, de la même façon.

 

         Il n’y avait ni fort ni faible à ce moment là !

 

 

 

         C’est parce que dans la vie, il faut un faible et un fort, m’a-t-on dit.

 

         Cesse de jouer le rôle du faible.

 

         Je ne suis pas aussi fort qu’on le croit ! ! !

 

 

 

         Etre de chair et de sang,

 

         Comme moi, tu es bâtie

 

         Comme moi, tu viens à la vie

 

         Comme moi, tu partiras.

 

    Mais alors, pourquoi y a-t-il une différence ?

 

 

 

    Je suis toujours du côté ensoleillé,

 

    Tu es toujours du côté le plus sombre,

 

    Du moins, dans ce pays.

 

 

 

    Regarde autour de toi et cesse de pleurer,

 

    Parce que moi, j’arrête de gueuler.

 

    On t’a fait un jour où il faut fêter ta liberté.

 

    Pourquoi te rappeler sans cesse que par le passé,

 

    Tu as été enchaînée,

 

    Tu as été enterrée vivante,

 

    Tu as été dilapidée de ton droit à la parole.

 

    Et …il a fallu que tu sois déchaînée,

 

    Pour te donner UN jour.

 

    Un jour sur 365 jours,

 

    Où tous les hommes doivent s’arrêter publiquement pour penser à toi !

 

 

 

     Pourtant, en coulisse, moi, c’est tous les jours que je pense à toi ;

 

     Tu me fais rire.

 

         Tu me fais pleurer.

 

         Tu me fais valser,

 

         Même si sur la piste, par galanterie, je mène le pas.

 

 

 

         Femme, sœur, mère, fille et cœur,

 

         Lune fraîche de mes chaudes journées,

 

         Soleil de mes nuits sombres et glacées.

 

         Arrête de pleurer,

 

         Je cesse de gueuler.

 

 

 

         Femme,

 

         Pourquoi parle-t-on de faiblesse quand on s’adresse à toi alors que je connais ta force :

 

         Celle qui m’a propulsé à la vie

 

         Celle qui t’a fait sortir dans les rues pour crier ton horreur face à la barbarie.

 

         Cette force qui t’a faite marcher pour soutenir la démocratie.

 

         Quand tu t’es faite belle et élégante pour dire qu’en Algérie les femmes ne meurent pas sous leur foulard

 

         Quand tu as brisé les murs du silence en martelant les lames des couteaux tenues par les sanguinaires.

 

        Femme, sœur, mère, fille et cœur,

 

        Quand est-ce que tu as été faible dis ?

 

 

 

        Quand tu donnes la vie au milieu de douleurs qui déchirent tes entrailles ?

 

        Quand tu me tiens les jambes pour que je ne tombe pas, pourtant plus lourd que toi ?

 

        Quand tu effleures mon visage de tes mains, pour effacer les traces d’une fatigue et anéantir mon désir du laisser aller ?

 

        Quand tu me pousses vers l’avant ?

 

        NON .

 

 

 

        Non, tu es faible, parce que tu continues à croire qu’un seul jour par année t’appartient !

 

 

 

        Femme,

 

        Tous les jours te sont offerts pour bâtir demain.

 

        Car, tu vois, qu’on le dise ou qu’on ne le dise pas,

 

        Tu restes le chantier de construction de l’humanité.

 

 

 

 

 

        Femme, sœur, mère, fille et cœur,

 

        Chapeau bas ».

 

 

 

 

 

     Ce texte avait été lu en public lors de la soirée de F.A.M (Femmes Algériennes Médecins, le 08 mars 2000), je le remet avec les voeux de Yvette qui continue.....




 

Il se dit que c'est la journée de la femme,
faut il attendre ce jour spécialement pour
vous dire que vous êtes les plus belles,
les plus courageuses, les plus vaillantes,
celles qui donnent sans attendre en
retour...
je vous envoie un joli matin de ma
fenêtre tout ensoleillé d'un gros soleil doré
qui illumine ce début de semaine,
vous le sentez ce beau soleil ???

Je vous embrasse les femmes
et encore bonne fête.
Yvette qui vous aime.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mamie

Méemma

 

Un jour vous le devenez : mamie !

Je n’ai pas le souvenir de la mienne, saut peut-être celui de  la lointaine odeur de son parfum mélangé à celui de sa boite à tabac.

 

Vous recevez un galon de plus dans le domaine de l’affection.

Maman, vous avez mené vos enfants, ils ont grandi à l’ombre de votre vigilance et de votre amour.

Vous avez, pas à pas et avec eux, emprunté le chemin de leur vie.

 

Hélas, je suis arrivé un peu tard pour la voir avec ma mère.

Mais dans la maison du bout de la rue, il y avait une femme vivant avec son homme et avec sa maman et sa mamie…hé oui, chez nous c’était comme ça avant, elles vivaient dans une seule maison. On va les appeler les filles  de  Lakhdar.

 

Vous leur avez ouvert la voie, balisé la route, signalé la pierre, montré l’écueil à éviter.

Vous leur avez inventé la tendresse, offert le geste si doux.

Vous leur avez dit le respect, la tolérance, le partage, montré que l’autre existe et qu’il faut, le reconnaître.

 

Je la revois, assise comme un sphinx, scrutant l’entrée de la maison, nostalgique d’un autre temps où elle avait une autre vie, une autre voisine, partie avant…partie ailleurs

La grande fille de Lakhdar vivait avec sa petite fille, et tournait le dos à sa fille !

Elle parlait avec énigme, ne s’exprimait que par dicton !

Elle m’aimait…je pouvais être son arrière petit enfant.

 

Et puis, ces enfants aimés ont grandi, vite toujours trop vite, et à leur tour ils ont fondé une famille.

 

Je me souviens aussi, que sa petite fille, chez qui nous aimions, moi et mon petit frère, aller à la tombé du jour déguster un bon crouton de pain trempé dans sa soupe qui sentait bon la coriandre, que cette petite fille n’avait point d’enfant et je me disais, petit alors, qu’elle ne serait jamais  mamie…avec qui allait-elle passer ses vieux jours ??

Sous l’œil douloureux de sa mamie, elle jouait à la maman avec nous deux !

 

Ils ont fait le petit, une fille, un garçon voire plus, des brins de vous qui vous ont, du jour au lendemain, fait devenir la jeune mamie que vous êtes.

Jeune, belle, pleine de talent et d’expérience, prête à reprendre du service à la moindre demande de la grande fille ou du garçon, qui viendra vous amener le bébé.

 

La mamie ayant rejoint son autre vie ou sa voisine partie, la petite fille adopta alors une enfant, déjà de l’âge de mon petit frère…la petite Sou est venue ainsi donner de la continuité à ce couple qui se faisait vieux, à cette petite fille qui ne s’imaginait vieillir sans être mamie…

 

Voilà comme je vous vois : Mamie sourire, mamie gâteau, mamie bonheur.

Certaines d’entre vous ont les cheveux blanchis, les gestes ralentis, le corps fatigué mais vous êtes encore là, le cœur débordant d’amour pour vos petits enfants.

 

La petite Sou n’aimait pas la soupe qui sentait bon la coriandre, ce qui fut pratique, car nous continuions, mon petit frère et moi à y aller pour la déguster !

Mais la petite Sou fut amour et affection, joie et bonheur.

Elle fit de sa maman, trois fois la mamie tant rêvée.

 

Et puis vous toutes, nos amours disparus, nos abuelitas à nous, celles que nous avions là bas, qui nous ont suivi ici et puis qui ne sont plus.

J’ai une pensée particulière pour toi ma chère grand-mère, toi ma mère qui l’est devenue aussi et à travers le temps passé où que vous soyez, je vous embrasse tendrement.

 

Aujourd’hui, elle est toujours là, la mamie pour les trois petits de Sou, les emmène à l’école, les ramène, s’en occupe avec son sourire eternel qui se prolonge jusqu’aux coins de ses yeux.

Je n’ai pas connu la mienne, mais dans la maison du bout de la rue j’ai vu officier la plus souriante de toutes les meemmattes.

 

Yvette

Oranaiso

 
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Fin de journée paisible…

 

Je vais d’une marche tonique, entraînée par mes « deux fauves », qui me  précèdent, la truffe au ras du sol, s’arrêtant à chaque touffe d’herbe fleurant bon… il fait super beau, le sous bois est paisible, juste le léger bruit du vent dans les feuilles et les quelques appels d’oiseaux cachés. Je respire profondément je suis bien.

 

La rivière brille sur la gauche du chemin emprunté, elle épouse les berges, sinueuse, paresseuse en cette fin de journée.

 

Puis je suis chez moi, envie de ne rien faire il fait vraiment trop beau. Un coup d’eau fraîche à même la bouteille, allongée sur ma chaise longue préférée, je fais encore un peu le lézard. Les chiens, après s’être éclaboussés d’eau à lampées rapides, se couchent prés de moi.

 

Je regarde le jardin, un fouillis de fleurs qui déclinent un peu, d’arbustes jaunissants, le tout planté dans le moindre bout de terre libérée, ma folie jamais disciplinée, et encore, juste devant en plein milieu de la pelouse, le cerisier, un vieux géant de 25 ans, poussé haut, ses branches dressées en désordre et que nous n’avons jamais entaillé d’un pouce, parce qu’il devient une vraie jeune fille au printemps dans sa magnifique robe de mariée, tout pleine de fleurs blanches, délicates, une merveille de la nature offerte.

 

Et mes yeux regardent encore, là haut un ciel d’un bleu si clair qu’il en est transparent, tout doré d’un soleil finissant.

 

Il n’est pas calme ce ciel, mais animé des traceuses d’éphémère, des fileuses aux cris fous, qui semblent aller nulle part pour toujours revenir, les noires hirondelles au ventre blanc.

 

Elles vont et viennent, rapides et pour quelques temps encore, s’enivrent d’air qu’elles avalent avec l’insecte, à petits cris.

 

Elles me paraissent animées d’une envie de tout voir de tout prendre, surtout ne rien oublier pour le futur voyage.

 

Déjà sur les fils électriques, les parents et les jeunes de l’année, posés en une portée, composent une musique, dont elles gardent le secret. Elles  se consultent, donnent aux petits les recommandations pour la longue traversée

 

J’aime à imaginer, qu’elles vont en vols groupés, survoler la Méditerranée, pour arriver enfin, épuisées, sur la terre d’Algérie.

 

Et moi en rêve, yeux fermés je me revois, les attendant comme avant, quand petite, allongée sur le carrelage frais du couloir de chez moi à Gambetta, caressée de cet air qui passe de la rue à la cour, je regardais ce coin de mur la haut et ce nid si petit qui abritait à nouveau ces amoureux fidèles, revenus au pays.

 Yvette

Un après-midi dans Paris, au palais des congrès.

Nous nous sommes retrouvés face à face, par hasard, au milieu des autres.

Nous avons repris la discussion non terminée  la dernière fois. Des années de cela.

Puis nous nous sommes dirigés vers le Urbancafé du palais, nous avons pris « DES » cafés et parlé de tout : d’Oran, des études, de nos vies, de ce qu’elles sont devenues, des difficultés rencontrées au quotidien,  de nos incertitudes et surtout de notre désirs de prendre le large, de changer de vie, d’aller vers autre chose, du constat amère d’être là à subir alors que tous les matins nous sommes debout, soit pour nos enfants, soit pour notre travail, quelque soit l’heure à laquelle nous nous sommes couchés la veille.

Sans soutien, sans encouragement, seuls sous le regard des autres qui scrutent et surveillent en silence et grossièrement en cachette.

Le constat de notre obstination à rester debout, à aller de l’avant, à armer nos enfants d’un maximum d’atouts pour qu’ils puissent réussir en paix et ne pas rester incultes et frustrés par le manque du savoir, par l’absence d’un métier.

Nous avons longuement évoqué nos difficultés d’intégration malgré nos diplômes.
J’appris que pour la première fois de sa vie, le réveillon de la Saint-Sylvestre a eu lieu dans sa maison, je lui appris que pour le première fois de ma vie je me suis endormi avant minuit.

Devinant mon heure un peu serrée, nous changeons de sujet et nous nous sommes posés la question suivante : « si nous avions la possibilité de changer une chose, mais une seule chose dans notre vie, ce serait laquelle ? »

Nous éclatons de rire car nous avions, visiblement,  la même réponse cette question, comme si nous avions copié l’un sur l’autre…avant sur les bancs de la fac nous ne le faisions pas pourtant ;  la vie,  au quotidien nous a ramenés au même point.

Mon idée de changer de métier lui a donné le sourire, un grand sourire et j’entendis de sa voix et dans l’arabe oranais : tu m’épateras toujours.

Oh comme j’avais besoin d’entendre une telle gentillesse!

Vers la fin de l’après-midi, on décide de  passer  alors au petit blanc, comme avant,  et pour se donner bonne conscience, nous décidons de parler de cardiologie et de protocoles thérapeutiques, ce fut sans grand effort, le sujet nous passionnait !

Nous eûmes nos petits verres de vin blanc : un chardonnay de Bourgogne servi à la Parisienne, c’est-a-dire sans cacahuètes ni autres grassouillettes gourmandises !

Et nous revenons à Oran,  à la rue Moncey, au lycée technique, à nos soirées,  à Arzew et a ce grand périple que nous faisions chaque fin d’après-midi  en marchant le long de la rue Khemisti pour revenir par le Front de Mer, puis l’Avenue Loubet.

Revus la liste de tous les copains et copines de la fac. Ceux qui ont quittés, et ceux qui sont restés…

Ceux qui étaient là, nous les avons situés géographiquement, DOM-TOM compris.

Ils sont tous médecins dans les hôpitaux ou cliniques de France et de Navarre

Mais tous dans le même état  nostalgique, tous chagrin d’amour ambulant.

Et nous nous sommes quittés, pour combien de temps encore !!!

Je fus heureux un moment. Merci à toi d’avoir été là.

 Oranaiso

A Oran,

De tout mon cœur…mes vœux de paix,

Et mes baisers à la mer et aux terrasses des maisons baignées par le soleil.

Baisers  posés sur le vieux rocher de la corniche

Comme ceux qu’on peut poser sur  les joues ridées du vieux pécheur oranais….

 

Il est toute l’âme de ton peuple : vin doux et pain béni,

Il est sa sueur, son jasmin et ses fleurs, belles sorties d’entre les épines du figuier de barbarie !

Comment de telles saveurs ont pu prendre le gout des cendres et la couleur du feu ?!

Aussi longtemps, aussi longtemps !

L’enfant porté par ses ruelles, que je suis, ne le comprend pas.

L’enfant meurtri dans sa chair à l'idée de devoir encore une fois vivre loin de sa chair, ne le comprend pas !

Vent de l’est soufflant ….

Eteinte des lueurs d’espoir…

Départ de ses bâtisseurs !!

L’enfant que je suis resté, ne le comprend pas.

 

Ma ville s’est renfermée sur elle-même.

Réverbères éteints.

Sa seule compagne fut  la nuit !

L’enfant, grandi dans ses ruelles, est parti.

 

A Oran,

Mon être qui tremble aux effluves de tes parfums…

Retrouvées dans ces quartiers taudis habités par les « espèces » à intégrer

A travers leur non sens, je t’embrasse ma ville.

Comme on embrasse la mer et le toit de tes maisons

Comme on embrasse le vieux rocher sur la corniche

Comme on embrasse les joues ridées du vieux pécheur

Tu es à moi, Oran

Je t’étreins comme une joyeuse fatalité,

Tu es mon étendard, ma pierre noire

Tu es la  vague que j’attendrai, toujours, pour prendre le large !!

Entre temps, tes blessures ont fleuries

Les larmes ont aussi fleuries,

Celles des  mères dont les enfants ont péri sur des barques de fortune

Toi Oran, tu es à moi

Et si, toute fois, l’enfant qui a couru dans tes ruelles,

Revient…

Promet moi, Oran, ma lumière,

Prends-le dans tes bras.

 

 

 

 

 

Mon amie m’a dit que je n’avais pas droit à la déprime.

 

Sa conviction m’a réveillé, remis sur un chemin sûr : le chemin des miens.

Sans vouloir mettre en vitrine une quelconque prétention, je m’en vais me ressourcer parmi les miens, je m’en vais respirer l'air du pays, marcher au soleil, regarder la mer …

Me rendre compte de la chance que j’ai.

 

Transmettre à mes enfants la perception de leurs origines, leur donner la force de se construire multiples, colorés et riches. Culturellement riches, linguistiquement aussi.

 

Ainsi je vais voir Oran !

Ville plaie de plus en plus ouverte au fur et à mesure que je m’avance sur le tapis temporel.

Je me rends compte de la chance que j’ai : pouvoir traîner sur les deux rives de la méditerranée, librement, pouvoir me ressourcer aux moments durs de la vie, comme en ce moment de crise, enfin pouvoir transmettre naturellement les secrets de ma jouvence à mes deux enfants.

Je serai heureux, un moment, le restant de mes jours, ou juste le temps de ma visite, peu importe !

Mon bonheur tient au fil de mon lieu de naissance et quoi de plus normal que de vouloir le préserver en  m’y rendant avec ceux que j’aime.

Je saurai au moins vers quelle rive me tourner quand les vagues me refuseraient le large.

 

Et je sais par-dessus tout que tu penseras à moi et que tu parleras de moi avec des mots simples, dont tu restes la seule à  posséder le secret de leur agencement : ils raconteront aux autres l’aventure du guerrier de paix, le chemin de l’oranais.

 

Mon amie, je connais ta douleur pour l’avoir vécu, mais…

Je connais aussi la joie de ton retour au pays.

Courage alors et ramasse tes souvenirs…

Tu verras mille maisons s’ouvrir,

Tu verras mille visages te sourire !

 

Merci.


Oranaiso

21 octobre 2009 

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On n’hérite pas la terre de nos parents, on emprunte celle de nos enfants.

 

 

 

 

 


 

Je suis la vérité, si tu cherches à me fuir, tu mentiras!

 


 

Les amours changent, mais celles que génère la ville d'Oran restent immuables.


 

 

 

 

 

Il faut renoncer à sa vieille identité et renaître à un nouveau sentiment de soi.

 


 

Le désir, la haine et les autres passions sont des ennemis sans mains, sans pieds; ils ne sont ni braves, ni intelligents; comment ai-je pu devenir leur esclave?

 


 

Penchez-vous sur votre douleur comme sur un enfant que vous voudriez réconforter.

 


 

Quand tous les beaux oiseaux sont partis, le hibou se met à roder...

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Ceux qui ont inventé les mathématiques, sont malheureusement restés sur la division uniquement.

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